Plusieurs décisions de justice ont été rendues en 2026 concernant le droit de grève, notamment sur la nécessité de présenter des revendications professionnelles.
Pour qu’un salarié gréviste soit protégé par le droit de grève, il est nécessaire de présenter à l’employeur des revendications professionnelles (sur le salaire, les conditions de travail, la défense de droits…).
Indiquer juste être en grève ou ne pas avoir envie de travailler ne suffit pas comme l'illustrent plusieurs décisions rendues en 2026.
L'action en paiement d'une indemnité compensant la perte de salaire subi par des salariés grévistes à la nature d'une créance salariale. La prescription pour la demander est donc de 3 ans et a pour point de départ le jour où la grève cesse.
Les derniers chiffres fournis par la DARES, qui portent sur l’année 2024, nous apprennent que les grèves sont en recul en raison de la diminution du nombre de mouvements interprofessionnels. Les principaux motifs qui conduisent à une grève sont : les rémunérations et les conditions de travail.
Plus de détails avec notre article Grève : comment en faire une et quelles conséquences financières pour les salariés ?
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