Lorsque l’absence d’un salarié se prolonge ou pour certains types d’absence, l’organisation d’une visite de reprise est un impératif. Toutefois depuis le 15 juin 2026, il y a une exception à son organisation en cas de visite de pré-reprise.
L’employeur doit organiser une visite de reprise après :
Cet examen a différents buts :
Dès que l’employeur a connaissance de la fin de l’arrêt de travail, il doit saisir son service de prévention et santé au travail pour qu’il organise la visite de reprise.
Cette visite doit se faire le jour de la reprise effective du travail par le salarié, et au plus tard dans un délai de 8 jours suivant cette reprise. Tant que cet examen n’a pas lieu, le contrat de travail reste suspendu.
Bon à savoir : l’employeur doit informer la médecine du travail de tout arrêt de travail de moins de 30 jours pour cause d’accident du travail afin de pouvoir apprécier, notamment, l'opportunité d'un nouvel examen médical.
Attention, dès que le salarié remplit les conditions pour bénéficier de cet examen, en fait la demande et se tient à la disposition de son employeur, ce dernier doit l’organiser..
Les juges ont aussi précisé que le salarié qui, à l'issue de son arrêt de travail, se tient à disposition pour passer la visite médicale de reprise, a droit au paiement de sa rémunération.
Une visite médicale de pré-reprise peut être organisée, à la demande notamment du salarié, en cas d'absence supérieure à 30 jours, dès que le retour du salarié à son poste de travail est anticipé.
Désormais, pour les arrêts de travail prescrits à compter du 15 juin 2026, la visite de reprise n'est pas requise si :
Une exception est toutefois prévue en cas de demande du médecin du travail, de l'employeur ou du travailleur.
Désormais l'employeur est informé de l'organisation d'une visite de préreprise même en l'absence de recommandations du médecin du travail sauf si le travailleur s'y oppose.
Vous avez des questions sur la visite de reprise ? L’équipe Qiiro est à votre disposition.
Les informations contenues sur ce site web sont fournies à titre informatif et ne constituent en aucun cas un avis juridique. Elles sont basées sur l'état actuel du droit et des pratiques en vigueur.
Ces informations ne sauraient être interprétées comme une consultation ou un conseil juridique. Seuls les professionnels du droit habilités à exercer peuvent fournir de tels services.
L'éditeur de ce site web ne saurait être tenu responsable de l'utilisation qui pourrait être faite des informations présentes. Il est fortement recommandé de consulter un avocat pour toute question juridique spécifique ou pour obtenir un conseil adapté à votre situation personnelle.