A l'occasion de la journée mondiale de la santé et de la sécurité au travail le 28 avril 2026, le ministère du Travail a communiqué sur la prévention des risques. Il a rappelé que le CSE est là pour épauler les salariés.
Le jeudi 28 avril 2026 marquera la journée mondiale de la santé et de la sécurité au travail. Celle-ci vise à sensibiliser les employeurs et les salariés aux risques professionnels, afin de prévenir les accidents, les maladies et les décès liés au travail.
Mais aussi à commémorer les travailleuses et les travailleurs morts ou blessés au travail.
L'édition 2026 a pour thème “Agissons pour un environnement de travail psychosocial sain“
L'organisation internationale du travail (OIT) diffusera à cette occasion des supports de campagne, notamment un rapport mondial qui adopte une approche organisationnelle axée sur la prévention et examine les facteurs psychosociaux à trois niveaux :
Le ministère du Travail indique qu’en 2024, il y a eu 824 accidents du travail mortels au sein du régime général et du régime agricole. Les causes : des malaises, des accidents de la route, l’utilisation d’équipements de travail ou engins dangereux ou encore à des chutes de hauteur. Parmi ces décès, 22 jeunes de moins de 25 ans sont morts.
Le plan national d’action (PNA) 2026-2029 de l'inspection du travail fait de la santé et de la sécurité au travail un sujet prioritaire d’intervention.
Le ministère du Travail rappelle que le CSE est un interlocuteur logique. Il représente les salariés et peut intervenir en cas de risque, notamment par le biais d’une alerte, auprès de l’employeur, d’un danger grave et imminent.
Bon à savoir : En cas de danger grave et imminent, le salarié peut également exercer un droit de retrait en alertant immédiatement son employeur de la situation dangereuse.
Un membre du CSE (ou tout salarié) peut saisir l'inspection du travail en cas de non-respect de la réglementation ou de situation dangereuse, afin de réaliser un contrôle. Cette saisie peut rester confidentielle.
Bon à savoir : Le médecin du travail peut aussi être consulté, en toute confidentialité, pour évaluer les impacts sur la santé et proposer des aménagements de poste.
Pour tout savoir sur le rôle du CSE concernant la santé et la sécurité au travail, la meilleure solution, c’est déjà de se former.
C’est l’employeur qui prend en charge la formation en santé, sécurité et conditions de travail (C. trav., art. L. 2315-18). Elle doit bénéficier aussi bien aux élus titulaires qu’aux suppléants, quel que soit l’effectif de l’entreprise.
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