Un décret supprime certains examens complémentaires exigés dans les tableaux du régime général.
Pour que la maladie d’un salarié soit prise en charge comme une maladie professionnelle, il faut en principe que :
La maladie est alors présumée d’origine professionnelle.
Bon à savoir : une reconnaissance en maladie professionnelle est aussi possible :
Pour aller plus loin, vous pouvez consulter notre fiche guide Tout savoir pour faire reconnaître une maladie professionnelle
Il faut satisfaire l’ensemble des conditions du tableau. Or parfois des examens obligatoires sont mentionnés. Un décret vient d’apporter des modifications à ce sujet.
Dans près de 40 tableaux de maladies professionnelles (MP), les mentions faisant référence à des examens complémentaires (tests épicutanés, explorations fonctionnelles respiratoires, IRM…) ont été supprimées.
Autrement dit, l'examen complémentaire n’est plus une condition de reconnaissance de la maladie professionnelle. Ainsi, le certificat médical initial pourra suffire pour effectuer la déclaration de maladie professionnelle déposée auprès de la CPAM,
Les examens complémentaires ne sont désormais exigés que lorsqu’ils sont nécessaires au diagnostic.
Lorsque des examens complémentaires s’avèrent nécessaires pour qualifier une maladie, ils doivent être conformes aux données acquises de la science, au regard des recommandations de bonnes pratiques de la Haute autorité de santé ou des sociétés savantes.
Ces nouvelles règles s’appliquent aux procédures de reconnaissance de maladies professionnelles pour lesquelles le certificat médical initial est établi à compter du 30 septembre 2026.
Les informations contenues sur ce site web sont fournies à titre informatif et ne constituent en aucun cas un avis juridique. Elles sont basées sur l'état actuel du droit et des pratiques en vigueur.
Ces informations ne sauraient être interprétées comme une consultation ou un conseil juridique. Seuls les professionnels du droit habilités à exercer peuvent fournir de tels services.
L'éditeur de ce site web ne saurait être tenu responsable de l'utilisation qui pourrait être faite des informations présentes. Il est fortement recommandé de consulter un avocat pour toute question juridique spécifique ou pour obtenir un conseil adapté à votre situation personnelle.